Confession Érotique #2: « Mon professeur…mon si beau professeur »

Cela fait longtemps que Sandra fantasme sur son professeur de Lettre M. Dumond. A tout juste 19 ans, Sandra aime le charisme de cet homme, ses tempes très légèrement grisonnantes, et son regard marron-vert clair. Elle fait tout depuis plusieurs mois pour attirer son attention, avec des petites robes moulantes, avec sa façon bien à elle de lui demander de l’aide pour ses dissertations, et elle sent que ça marche…cela fait déjà plusieurs cours qu’il lui demande de passer le voir à la fin, sous des prétextes chaque fois différents, et toujours plus personnels…Il la taquine sur les filles de son âge, s’intéresse à elle…Sandra est aux anges…

 

Lors d’un cours tard dans l’après-midi, alors que l’établissement est vidé de ses étudiants, Sandra et M. Dumond sont seuls dans la salle…et celui-ci pose sa main sur sa cuisse…enlui annonçant qu’il la veut, là, maintenant, mais les mains attachées dans le dos car c’est un fantasme qu’il caresse depuis longtemps…

 

Cela fait longtemps que j’attendais ça : j’ai enfin mon bac. Je suis enfin libérée de mes camarades de classes, tous plus idiots les uns que les autres. Je vais entrer en licence de lettre. À l’université, il y a des personnes plus âgées après tout. Je m’entendrais mieux avec elles. Les gens de mon âge sont immatures, je ne me suis jamais entendue avec elles.

 

Dans ma famille, j’ai toujours été la seule « enfant », j’ai grandi dans un univers d’adulte et je ne me suis jamais bien entendu avec les gens de mon âge. Elles me paraissaient trop immatures, ce qui est logique d’un côté, mais cela m’insupportai au plus haut point. Les filles se sont toujours moquées de moi, j’ai une poitrine généreuse, de long cheveux noirs, légèrement ondulés et des yeux verts mais malgré cela, je n’ai jamais pris particulièrement soin de moi. Je n’essayais pas d’être sexy ou attirante, mais je ne peux pas camoufler mon physique non plus. Quant aux garçons, ils faisaient courir le bruit que j’étais une prostituée, ils ne me faisaient que des remarques et des gestes déplacés. J’ai subit tout ça, de la sixième à la terminale. Mais maintenant, c’est enfin fini. Je vais être dans un univers plein de personnes différentes, en âge, en idées, en physique. Je vais enfin pouvoir être tranquille.

Afin de marquer ce changement de vie, je me suis arrangée pour changer de ville. Je vais vivre seule à partir de maintenant. Loin de mes anciennes connaissances. Une nouvelle vie d’indépendance commence.

 

Ma première année se passe plutôt bien, au final, il y a moins de personnes plus âgées que moi dans les étudiants que ce que j’imaginais, mais les gens sont quand même plus sympas. Les cours sont agréables, je suis la première de ma promotion, je suppose que tout va pour le mieux.

Mais c’est lors de ma pré-rentrée de deuxième année, qui tombe le jour de mes dix-neuf ans, que ma vie ici s’illumine. Les professeurs entrent un à un dans la salle afin de se présenter. Lorsqu’un homme d’environ trente ans entre. Des  yeux magnifique, marron-vert, très clair, des tempes qui sont légèrement grisonnantes, il a tellement de charisme ! Et il se trouve que c’est le professeur que j’ai le plus souvent ce semestre ! Le professeur de lettres classique, Monsieur Dumond.

 

À partir de ce moment, j’ai décidé de mettre en valeur mon corps. Je suis allée chez le coiffeur, j’ai une garde robe contenant des vêtements beaucoup plus moulant qu’avant, je roule plus du cul lorsque je marche et lors du cours de Monsieur Dumond, je fais attention à toujours être au premier rang et à répondre au plus de question possible.

À chaque fois qu’il prononce mon prénom, « Sandra », il résonne dans ma tête comme une douce mélodie. J’aime le voir donner son cours avec tant de sérieux, il a l’air d’apprécier ce qu’il fait. J’aime entendre sa voix grave et douce. J’aime tout ses regards sur moi, je sais que je dois sûrement me faire des films, il ne peut pas s’intéresser à moi. Mais pour moi, Monsieur Dumond est une source de fantasme. Il m’attire tellement, je pense à lui tout les soirs, seule dans mon lit.

 

Cependant, au bout de plus d’un an de vie seule, je me rend compte que cela est beaucoup plus dur que ce que je pensais. L’argent que j’ai des bourses ne me suffisent pas pour vivre correctement, j’ai du puiser dans mes économies, mais si cela continu, je ne vais pas pouvoir rester, je vais devoir rentrer chez ma famille, retrouver mes anciennes connaissances et surtout, m’éloigner de mon cher Monsieur Dumond ! Non, ce n’est pas possible ! Je dois trouver une solution pour gagner de l’argent tout en gardant mon niveau scolaire et sans rater les cours de Monsieur Dumond. Il me faut un travail de soir.

Ce mois d’octobre est très rempli. Tout les soirs je cherche un petit boulot à faire le soir, le jour je suis les cours et je fais mes travaux et exposés lors de mes rares temps libres ou pendant la nuit. Mais finalement, j’ai réussi à trouver. Un boulot de serveuse les soirs week-end, dans un bar. Des horaires parfaits et une bonne paye, je ne pouvais pas espérer mieux que ça !

En parallèle de ma recherche d’emploi, pour voir plus longtemps Monsieur Dumond j’ai commencé à lui poser des questions à la fin des cours, sur tout et n’importe quoi. Parfois je lui posais des questions sur le cours, pour avoir des références, des conseils pour les dissertations et exposés ou des choses comme ça, d’autre fois, je me renseignais sur son parcours avant d’être professeur ici. En apprendre plus sur lui est une vraie source de plaisir ! Et enfin, petit à petit, je commençais à lui poser des questions plus personnelles sur lui en faisant attention à ne pas l’importuner.

Le soir, il m’arrive de faire des choses en pensant à Monsieur Dumond, ça me détend, je relâche le stress… Oh, Monsieur Dumond, vous êtes si beau.

 

Cela fait maintenant un mois que j’ai commencé à travailler. Nous sommes en novembre et je sens que Monsieur Dumond se comporte différemment avec moi qu’avec les autres. Ses regards sur mon corps ont changé, pour mon plus grand bonheur évidemment ! Je sens qu’il regarde mes formes, bien misent en valeur par mes vêtements, mon décolleté, parfois, j’ai l’impression qu’il me regarde droit dans les yeux de manière très subjective. De temps en temps, c’est lui qui me demande de rester après les cours. Au début, il me demandait comment sont les cours, ce que j’en pense, comment je m’en sors, même dans les autres matières. Puis il a commencé à me parler de mes camarades de classes. Est-ce que je m’entend bien avec les filles ? Et les garçons ? Il a beaucoup insisté sur les garçons, il m’a même demandé si j’avais un petit ami ! Bien sûr, je ne lui répond pas que c’est lui que je veux, je réponds des choses telles que « je m’entend bien avec les filles mais je ne suis pas tellement sociale » ou « Les garçons sont gentils ici mais aucuns ne m’intéressent ». Il me posait des questions sur ma condition de vie, lorsqu’il a apprit que je travaillais il m’a caressé la tête de manière à m’encourager. Petit à petit, il a commencé à me taquiner sur les filles de mon âge. Elles sortent, ont des aventures avec des garçons. Parfois il me taquine en les comparant physiquement à moi aussi, je suis bien fournie au niveau de la poitrine alors comment ce fait-il que je ne sois pas en couple ? Beaucoup de questions dans ce genre, toujours plus personnelles les unes que les autres.

Je sens que mes charmes commencent à fonctionner, Monsieur Dumond s’intéresse à moi, j’en suis sûre ! Lorsque nous parlons, nous sommes physiquement plus proche qu’au début, on se tient plus près l’un de l’autre, il me touche parfois, pas de manière sexuelle, en tout cas pour le moment, mais j’espère que ça arrivera ! Un jour, à la fin d’un cours, après avoir discuter un peu, on s’est quitté sur une petite claque que le professeur a fait sur mes fesses. Ce soir là, je me suis touché en pensant au professeur. Je suis allongée dans mon lit, je ferme les yeux et imagine le visage de monsieur Dumond. Je me masse les seins, ah c’est si bon. Les doigts d’une de mes mains se referment sur mon téton pour le titiller tandis que la deuxième main descend le long de mon corps pour toucher mon clitoris. Je suis déjà très humide, je vais vite jouir. Oh, Monsieur Dumond.

 

Et enfin, le dernier jour de cours avant les vacances de noël, ce jour arriva. Le cours de Monsieur Dumond est le dernier de la journée. Comme à l’accoutumée, il me retient à la fin du cours. Il reste très peu de personne dans l’établissement à cette heure, il est dix-neuf heures passée après tout. Les seules personnes restantes sont les rares professeurs encore ici ou les hommes d’entretient. Le professeur se tient devant moi, il avance vers moi, ce qui me fait reculer. Je fini contre une table et m’assoie dessus. Il pose sa main sur ma cuisse et me caresse…

  • « Sandra, me dit-il, j’ai envie de toi. Maintenant.
  • Mais Monsieur… Nous sommes à l’université… »

Même si j’en avais envie, le faire à l’université c’est assez… gênant, surtout dans une salle de classe.

  • « Personne n’en saura rien… Tu m’excites, et c’est ce que tu essaies de faire depuis la rentrée, je me trompe ? il dit ça en approchant son visage au mien
  • … Vous m’attirez Monsieur. J’ai envie de vous.
  • Alors pourquoi se gêner ? il se lève et ferme la porte à clef, Il ne faudra juste pas faire trop de bruit pour ne pas se faire entendre des dernières personnes présentent…
  • .. Je suppose que vous avez raison. »

Je reste quand même assez gênée, mais j’en ai tellement envie !

Il m’attrape par les épaules et pose ses lèvres sur les miennes, se recule pour voir mon visage tout rouge puis m’embrasse. Nos langues s’enlacent et nos salives se mélangent, c’est si bon. Ses mains descendent sur mes bras, il les mets dans mon dos.

  • « J’ai envie d’assouvir mon plus gros fantasme sur toi, Sandra. »

Je ne comprends pas de suite où il veut en venir, mais il retire sa cravate et m’attache les mains dans le dos avec.

  • « Monsieur… »

Je commence déjà à mouiller. Mon cœur s’emballe. Le professeur m’attrape et me couche sur le dos sur la table. Il n’a aucun mal à baisser le haut de ma robe, très décolletée et moulante, pour avoir accès à mes seins qu’il malaxe. C’est si bon.

  • « Je n’en reviens pas que tu puisses avoir une si bonne poitrine, en plus d’être bien fournie, elle est bien ferme et agréable au toucher… Une bonne poitrine de salope ! »

En disant ça il commence à me lécher la poitrine en se rapprochant petit à petit d’un de mes tétons, il tourne autour avec sa langue… Puis le mordille d’un coup ! Ah, ça me fait gémir. Je sens que je mouille de plus en plus. Le sein qui n’a pas le droit à sa bouche est malaxée par une de ses mains, il alterne entre massage du sein et pincement de mon téton. Avec sa bouche, il me fait quelques suçons puis me lèche le cou et les oreilles. Ce sont mes points sensibles ! Je sens que ma culotte est trempée, je gémis de plus en plus mais de façon la plus silencieuse possible.

Sa seconde main glisse sous ma robe, courte, et il touche ma culotte.

  • « Eh bien ! Tu es une vraie petite salope ! On vient de commencer et tu es déjà si trempée !
  • .. Monsieur… dis-je en rougissant »

Je suis si gênée, mais c’est si bon ! Sa main caresse mon clitoris à travers ma culotte, il est si sensible ! Alors que ma culotte est de plus en plus mouillée, il passe sa main dessous pour toucher directement mon clitoris.

  • « Ha… Monsieur… c’est bon…
  • Je vois ça ! »

Sa main sur mon sein abandonne sa tâche momentanément pour me faire une claque sur les hanches puis retourne titiller mon téton. Je commence à avoir quelques spasmes, je tremble de plaisir, mes yeux se ferment pour me laisser plonger encore plus dans le plaisir, je crois que de ma bouche ouverte coule un petit filet de salive que le professeur voit tout de suite et lèche avant de m’embrasser.

  • « Oh… Monsieur, je vais jouir si vous continuez !
  • Oh ouais, vas y, joui ! dit-il en me donnant une nouvelle frappe sur les hanches.
  • Haaa ! C’est bon ! C’est bon ! »

Je jouis ! Une sorte de courant électrique me parcours le corps, j’ai de nombreux spasmes, je tremble, c’est si bon ! Et Monsieur Dumond ne s’arrête pas de frotter mon clitoris, rendant la sensation encore plus forte, sa langue tourne à l’intérieur de ma bouche, le fait qu’il ne s’arrête pas de me chatouiller le bouton me fait l’effet d’une multitude de petits orgasmes qui s’enchaînent. Je n’en peux plus !

  • « Haaa Monsieur, c’est trop fort…! »

Je suis au bord de crier tellement la sensation est forte mais je suis obligée de retenir mes cris ! Nous sommes tout de même à l’université.

  • « Ne t’inquiète pas…. je vais passer à autre chose. »

Il arrête de toucher le clitoris, mais après avoir joui aussi fort je sens que ça coule de ma chatte. D’un coup, je le sens rentrer des doigts à l’intérieur de mon vagin et il vient de suite taper sur mon point G.

  • « HA… »

J’ai commencé un cri qu’il étouffe immédiatement avec une de ses mains afin que personne ne nous entende. Il lèche mon cou et me fait des suçons. Je ne sais pas combien de doigts sont en moi, mais il y en a au moins trois ! C’est si gros, c’est si bon ! Je suis encore sous l’effet de mon orgasme et mon corps est beaucoup plus sensible que la normale, alors toucher mon point G ainsi est une véritable source de plaisir charnel.

 

Après un court moment qui me sembla durer une éternité, ses doigts sortent de mon vagin. Ils sont complètement trempés. Il les approche de ma bouche et me les fait lécher.

  • « Alors, que penses-tu de ton goût ?
  • C’est bizarre… mais ça m’excite de lécher !
  • Maintenant, c’est à toi de me faire du bien.
  • D’accord monsieur. dis-je en rougissant encore plus que je ne le suis déjà »

il me relève et me met à genoux, il en profite pour resserrer les liens qui me brident et ouvre son pantalon pour en faire sortir son engin.

  • « Allez, suce. »

Il pose ses mains sur ma tête, me caresse un peu les cheveux aussi, puis appuie un peu pour me faire comprendre de m’activer. Ce n’est pas facile en étant privé de ses mains, mais son sexe est déjà tellement dur que je n’ai pas trop de soucis à le faire tenir droit. Il est très large, je ne sais pas si je vais réussir à bien l’avaler mais j’en ai envie !

Je commence par lécher son gland, je passe ma langue sous la peau qui le recouvre et humidifie bien son sexe. Je lèche ensuite la tronc afin que ce soit bien lubrifié, enfin, je fais entrer le gland dans ma bouche pour le sucer. Je sens ses mains appuyer sur ma tête, j’enfonce sa bite plus profondément dans ma bouche. Je fais tourner ma langue autour d’elle, en tout cas j’essaie. Je fais des mouvements de va et viens, au rythme de ses mains, tout en faisant un effet de succion.

Parfois, sa bite entre si profondément dans ma gorge que j’ai l’impression que je vais vomir, mais l’excitation de le sucer et l’expression d’un infini bonheur sur son visage ainsi que ses gémissements me donnent l’envie de continuer. C’est si bon, je veux sa semence ! J’accélère mes mouvements afin de recevoir le liquide que je désire tant. J’ai encore du mal à réaliser que je suis en train de faire des choses avec mon très cher Monsieur Dupond, mais je veux en profiter un maximum.

  • « Oh oui, Sandra ! Continue, je vais venir ! »

J’accélère au maximum et ma succion est plus forte elle aussi. Tout d’un coup, je sens ses mains appuyer sur ma tête, sa bite entre entièrement en moi, je l’entend gémir et je sens son sperme jaillir dans ma bouche. Une fois que le liquide a fini de couler, il se retire de ma bouche. J’ouvre ma bouche pour qu’il voit toute sa semence puis je l’avale. Il me tapote la tête et m’aide à me relever.

  • « Regarde comme je suis encore dur… Il faut bien faire quelque chose contre ça, tu ne penses pas ?
  • Oh oui professeur.
  • Bien, mets toi debout devant la table, dos à moi. »

Je m’exécute. Tout d’abord, il retire ma culotte et la pose sur la table, puis il pousse ma tête afin de me la plaquer contre la table puis il me pénètre d’un coup de tout son sexe.

  • « Haaaaah ! »

Je n’ai pu m’empêcher de gémir, un peu trop fort. Monsieur Dupond fait de large va et viens, à chaque fois il fait pratiquement sortir sa bite de mon trou puis la fait rentrer d’un seul coup et entièrement.

  • « Oh oui Monsieur ! C’est bon, c’est bon ! »

Je gémis beaucoup, oh mais c’est si bon ! Dans cette position, il touche tout mes points sensible.

  • « Sandra… Tu es si serré ! C’est trop bon ! T’as vraiment un corps de petite chienne en chaleur ! »

Il me met des claques sur les fesses, parfois faibles, parfois fortes, en tout cas, je mouille de plus en plus. Mon eau goutte sur le sol. Je gémis de plus en plus fort. Il attrape ma culotte, précédemment posée sur la table, il la met en boule et la fourre dans la bouche.

  • « Comme ça tu ne pourras plus faire de bruit ! »

La culotte est pleine de mouille et de sueur de la journée. Avec la culotte pressée comme ça, tout mon jus qu’elle avait absorbée coule dans ma bouche, une partie forme une petite flaque sur la table tandis que l’autre coule à l’intérieur de ma gorge. Je ne sais pas si j’aime cela ou non, mais ça m’excite tellement ! Je sens le professeur faire des va et viens beaucoup plus rapides et moins larges.

  • « Sandra, je vais jouir ! »

Je gémis un peu, puis je le sens sortir de mon vagin et quelque chose de chaud couler sur mes fesses rougies par ses fessées.

 

Il me détache les mains et retire ma culotte de ma bouche.

  • « Ah… Monsieur… C’était si bon…
  • Ah oui ? dis-il en souriant
  • .. »

Je suis un peu essoufflée par tout ce plaisir charnel.

  • « Monsieur…
  • Oui Sandra ?
  • Je vous aime… »

Le professeur me sers dans ses bras puis il m’embrasse.

  • « Oui… Je t’aime aussi. »

Je commence à pleurer, je suis si heureuse et en même temps je sens le sperme sur mes fesses couler le long de mes jambes.

 

Je suis si heureuse d’être venue vivre ici, je sens que ces années de fac vont être excitantes.

 

 

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