Confession Érotique #4: Massages…

Massage
Samedi matin, Lise est lasse et fatiguée de sa semaine. Depuis le temps que Louis lui dit qu’il a
des doigts de fée pour les massages, elle se dit que ce serait bienvenu. Et puis, comme il doit
passer vérifier son ordi qui fait des siennes depuis quelques temps, elle se dit que peut-être il
pourrait élargir sa gamme de services et inclure celui du massage…
Elle est rêveuse et se met à désespérer sa venue. Et puis le temps est à la pluie. Un temps à
rester à l’intérieur.
Elle tend l’oreille et perçoit nettement le bruit des pneus dans son entrée, un claquement de
portières. Il est là et il entre enfin.
Elle lui offre un café puis l’amène à son ordi. Il se met à la tâche et pendant qu’il trime à trouver
les problèmes, Lise lui raconte sa semaine qui s’est avérée pénible et que son dos la fait souffrir.
Le stress de la semaine s’est bien installé et elle se sent courbaturée.
Louis a finalement trouvé le problème et il est temps maintenant de laisser les programmes
effectuer les modifications qui s’imposent.
Louis – Il faut laisser l’ordi se réparer de lui-même, il ne reste plus qu’à attendre pour vérifier si
tout s’est passé correctement et que les problèmes ont été solutionnés. On a donc un peu de
temps et si tu veux, je peux te faire un massage, te libérer de ton stress .
Lise – Depuis le temps que tu te vantes d’être un bon masseur, je crois que je ne me refuserai
pas une telle aubaine, je suis vraiment vannée.
Louis – Une bonne douche ne fera pas de tort, ça va te détendre un peu et tu seras plus
réceptive par la suite.
Lise – Alors j’y vais tout de suite. Tu trouveras l’huile à massage dans ma chambre, sur ma table
de chevet.
Elle s’empresse d’aller sous la douche, une douche chaude, qui l’apaise. Elle se rappelle avoir
reconnu le gel douche qu’il utilise et qui la distrayait alors qu’il travaillait à l’ordi et qu’elle
surveillait par-dessus son épaule. Elle n’ose pas trop se toucher, car elle sent ses sens à fleur de
peau. D’ailleurs, le simple fait de se laver rapidement la vulve, n’a fait que l’exacerber. Elle
quitte la douche rapidement, s’assèche rapidement et enfile une robe de chambre. Se ravise et
enfile une petite culotte noire transparente et un soutien gorge appareillé se disant qu’il faut
faire bonne mesure et laisser les choses suivre leur cours… Elle prend au passage de longues
serviettes de bain pour éviter que l’huile ne tache sa literie.
En arrivant dans sa chambre elle remarque avec plaisir que Louis a trouvé des bâtonnets
d’encens et en a allumés quelques-uns. Il a tamisé l’éclairage et la chambre appelle ainsi au
calme, au bien-être. Lise retire le couvre pied et les draps puis étend les serviettes sur le lit.
Enfin elle retire sa robe de chambre qu’elle laisse glisser sur le plancher. Et bien qu’il semble
afficher un flegme inébranlable (en surface) de masseur professionnel elle prend plaisir à
remarquer que l’entre-jambe de Louis trahit son apparente indifférence. Elle sourit sans laisser
savoir à Louis qu’elle a découvert son désarroi et se targue intérieurement d’avoir été la cause
d’un éveil aussi particulier. En fait elle se dit en elle-même que le massage risque (du moins elle
l’espère) de déraper, hé bien soit !
Pour faire bonne figure, elle lui demande si elle doit se coucher sur le ventre ou sur le dos. Elle a
du faire des efforts pour que sa voix ne trahisse pas sa propre excitation qu’elle sent monter à
vitesse grand V. Louis lui a demandé de se coucher sur le ventre et elle obéit de bonne grâce.
Elle entend le flacon d’huile qu’on agite et puis tout à coup sent une coulée d’huile lui parcourir
les jambes des cuisses aux talons. Louis commence alors son massage. L’huile parfumée sent
bon, les mains le Louis glissent fermement le long des cuisses, les triturent, suivent chaque
muscle, s’attaquent aux mollets, toujours fermement. Puis il s’empare de son pied gauche et
replie la jambe vers le haut pour détendre son tendon d’Achille, sa cheville, la fermeté de son
traitement initial a fait place à une glissade sur le dessus du pied, passe ensuite sur la plante,
étire les orteils frotte délicatement l’ensemble du pied, remonte la cheville, les mollets pour
enfin glisser le long de la cuisse. Elle sent qu’il n’ose pas aller trop loin à l’intérieur de sa cuisse,
ni même ses fesses, qui ont été laissées pour compte … pour le moment.
Louis s’est attaqué à sa jambe droite suivant le même traitement qu’il s’est appliqué à prodiguer
sur la gauche. Elle se rend compte qu’il a du doigté et que le massage réussit tout de même à la
détendre, mais le sent craintif dans l’exploration de son corps.
Il a défait son soutien gorge, après lui avoir demandé la permission «pour ne pas tacher son
vêtement» comme il avait pris soin de spécifier. Sa tête cachée dans les oreillers, Lise esquisse
un sourire.
Il étend de l’huile sur ses épaules et un surplus coule lentement le long de sa colonne pour se
loger au creux des reins. Il lui masse les épaules, remonte sur la nuque détend ses épaules, les
bras. Il passe ensuite en glissant le long de sa colonne vers ses reins. Ce faisant il a touché une
zone sensible qui a déferlé le long de sa colonne lui donnant la chair de poule. Elle a gémit sous
le frisson. Louis se confond en excuses. Elle lui dit que ça l’a surprise mais qu’il n’y avait pas eu
de mal, tout au contraire.
Elle le sent mal à l’aise dans son traitement et lui demande ce qui ne va pas.
Louis – Hé bien pour tout te dire, ce lit est plus large qu’une table de massage et plus bas aussi.
J’ai de la difficulté à travailler à bout de bras. Ce serait mieux si je pouvais être sur le lit, mais je
ne veux pas que tu penses que…
Lise se prend d’un fou rire. – Bien voyons ! T’agis en vrai pro et si tu dois monter sur le lit pour
que je puisse vraiment profiter de ce massage je ne t’en voudrai pas, loin de là!
Louis – oui mais l’huile et mes pantalons je, heu …
Lise – hé bien retire les! Il n’y a personne ici. Et puis c’est pour la bonne cause ! Non ? Et puis
tant qu’à y être la chemise aussi, à cause de l’huile.
Louis – heu , oui, si t’es d’accord .
Louis retire son pantalon et sa chemise. Il n’a gardé que son slip. Elle a volé un regard au
passage et remarqué que son érection avait disparue. Elle a mis cela sur le compte de la gêne et
du désarroi de Louis qui tente désespérément d’agir en masseur sans arrière pensées.
Il s’est assis sur ses fesses. Ses mains se font expertes sur sa nuque et ses trapèzes. Elle soupire
de soulagement. Il descend le long de son dos et ses mains glissent le long des ses omoplates et
par inadvertance ses doigts ont touché la zone sensible de Lise qui en frissonne encore.
Louis – Oups ! Excuse-moi encore.
Lise – hihi, on dirait que tu l’as fait exprès. Mais ça me fait quand même du bien.
Louis – Je vais faire attention.
Lise – ok hihi
Louis s’est maintenant glissé sur les cuisses pour s’y asseoir et lui demande s’il est trop pesant.
Elle lui répond que non, ça va.
Il masse les reins avec fermeté puis douceur. Ses mains se referment sur ses fesses et suivent
ses muscles fessiers. Il a descendu la culotte pour garder le maximum de contact de peau dans
son massage. Il suit les muscles des cuisses jusqu’aux fesses. Le massage se fait plus tendre et
génère ne onde sensuelle qui court le long de la colonne vertébrale et allume un feu qui ne
faisait que couver jusque là. Lise émet un soupir de bien être.
Louis – Ça va ?
Lise – hummmm hummmmmmmm c’est bonnnnnnn! Ça détend hummmmmmmm
Louis s’attarde davantage sur son dos, se plait à glisser les mains le long de la colonne et de la
nuque. Lise en roucoule de plaisir. A l’occasion il revient sur les fesses qu’il explore davantage,
osant glisser les doigts dans le sillon des fesses mais, hélas pas assez loin encore !
Et pendant ce manège, elle sent que Louis s’anime de plus en plus et qu’une érection a
commencé à poindre sous son slip. Elle en sent la fermeté qui se frotte à l’occasion sur sa cuisse.
Lise – On fait aussi le devant ?
Louis s’y prête de bonne grâce. Lise se retourne, en cachant sa poitrine avec son soutien gorge
mais sans l’attacher. Louis la chevauche à nouveau, assis sur ses hanches. Il s’est huilé les mains
et la masse aux épaules, remonte à la tête pour son front, ses tempes, son nez, etc. Il fait preuve
de savoir faire.
Bien qu’il ait tenté de cacher son érection, elle est vraiment là, elle la sent quand il se penche
pour lui masser les tempes. Elle est toute présente et arrogante, indépendante de la bonne
volonté de Louis qui tente du mieux qu’il peut de paraître professionnel dans son travail de
masseur. Un feu érotique la gagne.
Louis lui masse le haut de la poitrine sans toutefois oser toucher trop évidemment les seins. Lise
est en éveil.
Il s’attarde maintenant aux cuisses, aux genoux puis remonte vers les hanches. Avec des gestes
de rotation, il lui masse le ventre, les côtes, remonte au sternum, et pour son malheur, son
érection s’affiche et pointe sous le slip. Lise y jette un oeil, sourit.
Lise – hum je crois que le masseur est en émoi.
Louis – Désolé, mais que veux-tu, je ne peux rester insensible malgré toute ma bonne volonté.
Je devrais peut-être en rester là et retourner voir si la réparation de ton ordi est terminée.
Lise – Oh mais pas du tout. Ton massage a été correct jusqu’à présent mais je le considère
incomplet. A moins que tu ne te désistes maintenant.
Louis a pris des couleurs. Et son érection n’a pas perdu de son arrogance sinon qu’elle en a
gagné. Alors il entreprend de masser lentement le haut de la poitrine en descendant lentement
vers les seins. Dans le mouvement, le soutien gorge tombe et laisse découvrir des mamelons
hérissés. Ses mains galbent les seins, en douceur, les ramène l’un contre l’autre puis glissent sur
les mamelons. Lise est secouée et arque le dos dans un feulement de fauve.
Louis s’attarde sur ces mamelons qui pointent, durs dans une corolle brune. La respiration de
Lise se fait haletante et n’y tenant plus, s’empare de la tête de Louis pour l’embrasser avec
fougue.
Il se prend au jeu et entreprend de s’amuser avec les seins magnifiques de Lise. En pincer
doucement les mamelons et faire monter le plaisir de Lise qui a cessé de se laisser faire tout
bonnement. Sa main a glissé le long de la cuisse de Louis. Elle a senti un frisson le parcourir. Puis
a emprisonné la queue encore à l’étroit sous le slip. Il en tressaille.
Lise – Hummmm Est-ce que ça aussi va contribuer au massage ? Hummmmmmm c’est dur, dur à
souhait.
Louis – hummmm oh ouiiiiii ça va servir, j’espère, divinement.
Lise appréciant le membre qu’elle a en main – j’en suis sûre.
Louis glisse maintenant les mains sur le ventre, s’attardant sur le nombril, faisant des
arabesques sur les hanches, glissant sur les cuisses. Lise n’y tient plus et retire vivement son slip
et s’attaque à celui de Louis qui se laisse faire de bonne grâce.
Louis – Laisse moi au moins le plaisir de poursuivre le massage que j’ai commencé. Étends –toi
et profite du moment, laisse-toi aller.
Elle ferme les yeux et laisse son corps dériver sur les sensations qui courent sur sa peau qu’elle
sent se hérisser ici et là au gré des vagues de plaisir qui la parcourent. Les mains se sont
plaquées sur ses cuisses, les doigts se faufilent lentement vers son aine. Pour remonter sur son
Mont de Vénus. Elle respire difficilement. Une bouche s’empare de son sein et aspire le
mamelon. Elle a délicieusement mal. Ses cuisses s’écartent pour laisser libre cours à
l’exploration de Louis.
Il regarde ces lèvres invitantes, souffle dessus et réveille un nouveau soupir chez Lise. Il masse
l’intérieur des cuisses du bout des doigts, toujours avec des mouvements circulaires se
rapprochant de plus en plus de la vulve qui se gonfle. Les pétales des petites lèvres sont
invitantes et du bout des doigts il les saisit et les écarte de part et d’autre lançant une nouvelle
décharge électrique chez Lise. Les maintenant ainsi il titille le clitoris qui lui aussi se fait
remarquer, dur, gonflé, son capuchon relevé avec sa pointe rose pâle qui appelle à une caresse.
Il y dépose un baiser. Lise se cambre et saisit durement la queue de Louis.
Louis – Hé là, doucement, laisse-moi faire encore un peu.
La vulve de Lise est humide et son odeur le rend fou. Louis malaxe les seins puis sans crier gare
aspire goulûment ce sexe offert qu’il déguste avec passion. Il applique une succion sur le clitoris
et doucement insère un, puis deux doigts dans le vagin. Lise engage alors un langage incohérent,
presque comme une chanson où les voyelles dénombrent amplement les consonnes dans un
exercice de vocalise. La main gauche étire le mamelon de son sein droit, son clitoris et les
petites lèvres sont aspirées dans un bouche gourmande et les doigts qui se faufilent dans son
vagin ont trouvé son point G. Les vagues ne sont plus, elles ont laissé place à un Tsunami.
Elle ne sait plus si ce sont ses seins, son clitoris ou son vagin qui l’ont amené là, elle s’en fout
royalement. Le plaisir la gagne et sa respiration haletante se termine en cri primal alors qu’elle
déverse un flot de mouille par saccades. Ses jambes s’agitent. Puis elle se relâche dans une
profonde expiration. Louis, coquin a effleuré le clitoris qui l’assaillie comme un coup de poing.
Lise, le souffle court – Non ! Grâce !! Arrête ! J’en peux plus.
Il la laisse à sa tempête de sensations et attends que le corps de Lise lui indique qu’elle est
revenue à elle-même.
Lise – Délicieux et divin. Merci Louis. Maintenant étend toi, je vais te rendre ton massage.
Il s’étend et elle, assise sur le lit, lui couve la poitrine de baisers tout en laissant se mains
découvrir son torse, son ventre. Ses mains descendent aux cuisses. Et l’érection de Louis lui
serre les bourses, qui sont dures.
Elle s’étend tête-bêche le long de Louis. Du bout des dents, elle le mordille sur les cuisses alors
que du bout des ongles elle s’amuse à faire des cercles autour de son sexe dressé.
Le plaisir de Louis se manifeste au gré de ses respirations saccadées.
Elle examine ce sexe tendu puis du bout des doigts elle s’amuse à étendre la perle de suc qui
émerge du méat. Il sursaute avec un AHhhhhhhhhhh .
De la gauche, elle a saisi la colonne de chair par la base, de la droite, elle le titille du bout des
ongles, s’amuse avec le prépuce, lisse le gland empourpré. Elle s’amuse en alternant
masturbation et fellation. Juste ce qu’il faut pour le garder en attente sans toutefois l’amener à
terme. Elle s’est vautrée de tout son long sur Louis. Maintenant la cadence et l’alternance, ses
cuisses à elles emprisonnant la tête de Louis.
Son corps huilé glisse sur Louis qui hérite du paysage de la vulve ouverte et humide qui se
balance devant ses yeux. Il s’empare des fesses de Lise et fait glisser ses ongles sur ces globes
laiteux. Lise le taquine des dents mordille le prépuce et le gland tout en malmenant
suffisamment les testicules. Elle se fait aussi plus exploratrice et glisse un doigt sournois sur
l’anus. Louis sursaute sous elle. Puis se met à mordiller à son tour la vulve de Lise qui déverse
ses humeurs et ses effluves. De la langue il va titiller à son tour l’anus de Lise avant de
commencer lui aussi l’exploration de l’anus de la belle.
Les corps s’agitent, les grognements de plaisirs se mêlent. Lise a connu un nouvel orgasme qui
l’agite sur le corps de Louis. Elle a lâché les caresses alors même qu’il était au bord de la
jouissance. Lise rit d’un rire las, fatigué alors que lui a été mené au fil d’arrivée sans toutefois le
franchir.
Lise avec peine s’est dégagée de Louis, glisse à ses côtés et lui dit – Viens prends moi, ravage
moi.
Elle s’est mise à genoux et Louis la prend en levrette. Elle a dirigé de la main la verge dans son
vagin et sans cesser de gémir s’active sur ce bâton de jouissance. Prêt d’exploser il se retire
et Lise alors le dirige d’une main ferme vers la raie de ses fesses. Il se laisse diriger la laissant à
leur plaisir commun. Elle applique le gland sur son anus en reculant des fesses pour s’empaler
sur ce membre qui tressaille. Il pousse insidieusement ajustant sa progression avec le
relâchement progressif des sphincters. C’est douloureusement serré. Lise râle de plaisir et
s’anime à une masturbation de son clitoris. Son bassin s’active de plus en plus vite et Louis
s’adapte à ce nouveau rythme.
Le plaisir de Louis est imminent et désormais son rythme à lui prédomine. Il la prend
sauvagement, s’engageant profondément et violemment en Lise qui râle de façon continue. Son
plaisir à lui explose enfin puis il s’affale sur le dos de la belle qui, elle aussi, s’est laissée choir sur
le lit. …

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.